Les espions belges sont en retard

(Bruxelles) – Les services belges de Renseignement et de Sécurité (SGRS) ont un besoin urgent d’une approche plus professionnelle. C’est la principale conclusion d’un audit mené pendant six mois par le comité de contrôle des services de renseignement.

Le rapport montre que le SGRS a du mal à traiter les flux d’informations. Les départements qui récoltent et ceux qui analysent les données ne collaborent pas suffisamment.

« Le soutien informatique du service de renseignement laisse à désirer. Vu que les données ne peuvent être stockées et recherchées d’une manière appropriée, le risque existe que le SGRS manque de données pertinentes », retrouvées rapidement, ajoute le rapport.

« Le SGRS doit passer à la vitesse supérieure dans le domaine de la gestion du personnel. Les nouveaux collaborateurs doivent être mieux informés de ce qu’on attend d’eux et ils doivent recevoir une meilleure formation ». estiment les auteurs de l’audit.

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